Vous êtes passionnés comme moi de machines basse-consommation, ARM, Atom : rendez visite à mon partenaire !
Nvidia CUDA ... Les GeForces aident les hackers de réseau wifi ?
samedi 04 octobre 2008 à 13:01 | Sécu
Il existe maintenant de nombreux projets pour cracker les réseaux wireless, dont le très bon Aircrack-ng.
Les protections wifi de type WPA et WPA2, demande une grosse puissance de calcul pour créer des bases de données de clés précalculées! Nvidia et Pyrit peuvent vous aidez. En effet, depuis ses dernières génération de cartes graphiques MONSTRUEUSEMENT énergétivore Nvidia met à disposition un sdk qui permet d'utiliser la puissance de calcul des cartes pour décharger le processeur. Un petit projet malin s'est mis en tête de profiter de cette puissance pour cracker les clés wifi : Pyrit. C'est programme en Python qui utilise le sdk CUDA. Et les benchmarks affichés sur le site sont tout simplement ahurissant : un Core 2 Duo 2.53GHz est donné pour une valeur 500 PMK/sec (Percompute M??? Key) et une carte GeForce GTX280 est donnée pour 11000 PMK/sec ! On change de dimension.
A propos de Vincent RABAH
Je suis DSI depuis 10 ans. Spécialiste en systèmes d'information et réseaux.
Expert en management, GreenIT et virtualisation de serveurs. Vous pouvez consulter l'ensemble de mon parcours.
I do speak English even if my blog is written in French ... Feel free to leave comments, I'll answer you !
Partagez cet article :





Cuda est en effet, bien adapté à la parallélisation des calculs et donc pour la génération de clés de craquage WPA et WPA2 :)
Autant pour moi, c'est bien le "pré-calcul des clés" qui semblent prendre du temps processeur... dixit google :)
On utilise la puissance du GPU via CUDA (disponible pour ATI aussi, même si c'est une initiative Nvidia à la base) car ce langage permet d'utiliser les IPP (des fonctions primitives Intel).
La mise à disposition d'un jeu d'instructions "hardware" (GPU) destiné à ce type de calculs complexes permet d'atteindre des performances très élevées, tout en soulageant le CPU de la machine de ce type de calcul là .
Mais je ne crois pas qu'on ait besoin d'une puissance de calcul considérable pour générer les "bases de données de clés pré-calculées" (dictionnaires), c'est l'opération finale de "reverse engineering" de la clé originale qui est couteuse en temps processeur il me semble...
Linuxiennement,
Mathieu